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EL HAOUAT MedHassan

EL HAOUAT MedHassan

La pratique d’un sport ou d’une activité physique régulière doit faire partie de toute éducation compte tenu des impacts positifs sur la santé physique et psychologique.

Les enfants doivent pratiquer une activité physique de manière quotidienne et leur donner très tôt le moyen de pratiquer un sport est point important de leur éducation et une responsabilité des parents.

Par contre il est souvent difficile de choisir le sport en question ou à l’inverse de faire en sorte de ne pas choisir directement le sport pratiqué par les parents ou encore le sport que les parents ont toujours rêvé de pratiquer sans jamais y être arrivé.

Comment faire pour choisir le sport qui va convenir à votre enfant et qui semble lui plaire ?

C’est un choix qui n’est pas simple mais certains critères peuvent vous aider à bien choisir l'activité physique la plus adaptée à votre enfant.

Pourquoi un sport ?

Apprendre un sport, apprendre à faire de l'activité physique font partie d'une éducation réussie.

L’activité physique et donc le sport sont reconnus comme étant l’activité de référence pour se protéger des maladies chroniques. La pratique d’une activité physique quotidienne permet de réduire la fréquence de survenue des maladies cardio vasculaires, du diabète, de l’obésité de certains cancers, mais aussi de l’ostéoporose ou de la dépression.

La participation à des activités sportives et à des sports d’équipe aide les enfants à développer leur autonomie ; à mieux construire leur identité personnelle et à avoir une meilleure vision de leurs compétences. Le sport a toujours été un facteur d’intégration dans la société.

Il est de la responsabilité des parents d’aider leurs enfants à pratiquer un sport qu’ils ont si possible pu choisir dans un cadre collectif qui sera différent de celui de la famille ou de l’école.

La pratique d’un sport, au delà des effets physiques et physiologiques permettant de se protéger des principales maladies permet de développer des capacités cognitives essentielles dans sa vie personnelle et plus tard professionnelle :

  • - analyser une nouvelle situation à laquelle on vient d’être confronté,
  • - comprendre son environnement et prendre des décisions pour le faire évoluer s’il ne convient pas à la situation ou pire encore s’il vous met en danger
  • - prendre des responsabilités que ce soit personnellement mais aussi dans les sports d’équipe au nom du groupe
  • - réaliser des projets sur la base d’objectifs par exemple dans le cadre de programmes de compétitions. ,
  • - faire des choix en fonction des opportunités, des dangers auxquels on est exposé par exemple
  • L’ensemble de ces situations auxquelles le sport peut vous confronter participent largement au développement de la maturité de l’enfant.

À quel âge débuter ?

A chaque sport un âge pour débuter .

Pour les parents, le but n'est pas de faire de leurs enfants des champions mais de faire en sorte que le sport leur apporte les bases d’une éducation santé.

Parmi les enfants scolarisés ce sont ceux de la tranche d’âge de 8 à 10 ans, qui sont le plus sensibles par la découverte d'un sport.

Parmi les différentes activités qu’il est possible de proposer à un enfant pour qu’il débute entre 6 et 10 ans dans des clubs habilités à enseigner ces pratiques sans danger:

Football

  • Début possible dès l’âge de 5-6 ans. Sport facile à pratiquer avec une part ludique importante. S'adresse à toutes catégories d'âge.

Rugby

  • Début possible dès l’âge de 6 ans. Au début on reste sur les passes et éventuellement la touche. La mêlée et les différentes règles ne seront abordées que plus tard, vers 8 ou 9 ans

Basket

  • Début possible dès l’âge de 6 ans. Le début s’effectue par des jeux à 2 ou à 3 et un panier placé plus bas. Le Basket est très ludique et est aimé par les jeunes enfants.

Tennis

  • Début possible dès l’âge de 5-6 ans. Des jeux divers avec des balles en mousse puis avec des vrais balles. Des mini courts de tennis peuvent faciliter l’apprentissage.

Cyclisme

  • Début possible dès l’âge de 10 ans pour commencer sérieusement le vélo en club. A partir de 6 ans initiation possible au code de la route sur une piste.

Athlétisme

  • Début possible dès l’âge 8-9 ans, on peut apprendre les bases. La compétition ne démarre pas avant 11-12 ans.

Natation

  • L'école de natation accepte les enfants dès 4 ans.

Sports de combat (judo, karaté, boxe thaï).

  • Début possible dès l’âge 5 ans où les premiers rudiments sont enseignés. Après 6 ans, des jeux interviennent pour l'initiation aux règles spécifiques de chaque discipline : judo, karaté, etc.

La morphologie de l'enfant .

Il est conseillé de choisir un sport en fonction de paramètres anthropométriques mais cela n'est surement pas un obstacle .

L'aptitude physique en général et celle pour un sport dépend de différents paramètres qui sont bien identifiées

  • - Les facteurs dits anthropométrique à savoir le poids, la taille, le pourcentage de graisse et la masse maigre. L’indice de masse corporelle (IMC) permet de détecter plus finement la présence d’une surcharge pondérale et la courbe staturo pondérale montrera si la croissance s’effectue dans des conditions normales. En cas de surcharge pondérale, un sport ne portant pas directement le poids de son corps peut être proposé pour minimiser l’effort (le vélo) et des activités comme la natation et la danse ne seront pas préconisées pour des raisons de complexe esthétique.
  • - Les facteurs liés aux propriétés mécaniques de l'appareil ostéo-musculo-tendineux : souplesse, force musculaire en particulier
  • - Les facteurs neuro musculaires facilitant la coordination du geste, sa précision et l'équilibre.

Dans un sport collectif, l'enfant peut être mis en position d'arrière, en raison de sa morphologie, il aura cependant un rôle social car il représente un élément indispensable pour que l'équipe soit au complet (insertion sociale intéressante).

Le choix du sport doit si possible être adapté à la morphologie de l'enfant qui trouvera plus facilement sa place, progressera naturellement et prendra du plaisir.

Football

  • Tous les gabarits physiques ont leur chance à différents postes Un joueur de très grande taille sera fera plutôt gardien de but. Les défenseurs sont de plus en plus souvent de grande taille et musculairement développés.

Rugby

  • Ce sport fait place à toute taille et tout gabarit : les écoles de rugby accueillent tous les enfants sans distinction de taille ou de poids. Les lus lourds joueront avec les avants et les plus menus serviront de demis. Ceux qui courent vite, seront placés dans les lignes arrières.

Basket

  • Les grandes tailles sont faites pour ce sport qui demande une bonne détente associée à des qualités de vitesse et de souplesse.

Tennis

  • Le tennis demande une vitesse d'exécution et un bon placement par rapport à la balle. Par contre, il faut de la patience car l'enfant ne doit pas se lasser de la répétition des gestes appris.

Cyclisme

  • Une grande taille, un gabarit important est difficile. Une surcharge pondérale est un handicap dans les montées.

Athlétisme

  • La taille et le poids de l'enfant participent énormément au choix de la spécialité. Un enfant grand et mince fera du saut en hauteur, mince et petit du fond, solide et musclé plutôt du sprint sprint, trapu et fort du lancer du poids.

Natation

  • Tout le monde peut être initié à la natation quelle que soit sa morphologie. Les champions sont bien sur de véritables athlètes.

Sports de combat (judo, karaté, boxe thaï).

  • Toutes les tailles et les poids on t leur chance car il y a des catégories de poids, Il faut juste avoir une solide constitution de base.

Le caractère de l'enfant

La personnalité de l’enfant et ses aptitudes psychologiques jouent un rôle dans le choix d'une activité physique.

S'il est préférable de prendre en compte les aptitudes psychologiques des enfants pour les aider à choisir un sport rine n'est bien sur figé.

L'enfant extraverti sera plus à l’aise dans les sports d'équipe. L'introverti préférera une activité plus indépendante à savoir un sport individuel. Il n’est pas non plus exclu de proposer un sport d’équipe à un enfant qui a plus tendance à rester dans son coin et à ne pas se faire de copains.

Quant il s’agit de faire une performance sportive ceux qui aiment se surpasser, qui ont le goût de l'effort, qui savent résister aux sensations physiques pénibles voire douloureuses sont avantagés. Les tempéraments bouillants, agressifs ont besoin d'activité où il est possible de se défouler physiquement.

Attention aux effets pervers :

Le sport est parfois la source d'anxiété par obligation de résultat et il est il est conseillé aux parents de ne pas imposer cet esprit de compétition s'il ne l’accepte et si pour lui, le sport reste avant tout un moyen se s’amuser et de prendre du plaisir

La motivation personnelle ’un enfant dite motivation intrinsèque doit être plus importante que la motivation des parents et de l'entourage dite motivation extrinsèque

Football

  • Chacun trouve sa place, individualiste ou collectif, dans une équipe de foot, l’équipe se charge de faire évoluer les traits de caractère les plus extrêmes.

Rugby

  • C’est l’esprit d’équipe qui prédomine. C'est pour l'enfant qui n'a pas peur du défi physique et cela calmera l’agressif

Basket

  • L'esprit d'équipe est essentiel, l’individualisme ne peut pas fonctionner.

Tennis

  • La patience, l’attention et la concentration, sont des qualités requises pour cet enfant. Individualisme évidemment.

Cyclisme

  • Avoir le goût de l'effort prolongé, savoir résister à la souffrance, être opiniâtre sont les qualités de base. Les capacités d'attention sont aussi requises.

Athlétisme

  • Motivation pour être capable de faire les choses seul, force de caractère et goût de l'effort pour se fixer des objectifs et améliorer ses performances.

Natation

  • Motivation très forte compte tenu de la difficulté de l’entraînement et de la répétitivité. Il faut réellement aimer nager pour persévérer dans ce sport

Sports de combat (judo, karaté, boxe thaï).

  • Sport idéal pour les enfants chez qui il est difficile de canaliser l’agressivité, la turbulence et l’énergie. C’est aussi le cas des enfants peu obéissant qui ne respectent pas les règles.


Contraintes et plaisirs

La dimension ludique de la pratique est souvent un phénomène central dans l'adhésion au long cours .

La technique imposée par le sport peut être un réel obstacle au mon du choix d’un sport pour votre enfant. Certains sports sont très techniques et n’apporteront pas cette dimension ludique qui peut être si importante dans le cadre de l’adhésion au sport durant les premières semaines.

La plupart des sports tentent néanmoins de proposer aux enfants des jeux avec des règles simplifiées comme dans par exemple dans les sports de combat.

Pour chaque sport la règle de base est de se faire plaisir et ce qu’i est appliqué aux adultes doit l’être aux enfants : la dimension ludique est essentiel et il est important de s’assurer que l’enfant s’amuse si l’on veut être sur qu’il pratiquera ce sport le plus longtemps possible.

Football

  • Pour des enfants qui aiment être avec d’autres ou qu’il faut orienter dans ce sens. Les matchs permettent de se fixer des objectifs

Rugby

  • C'est un sport collectif pour lequel la dimension du jeu , le fait de jouer fait partie de son existence même : il convient parfaitement aux esprits ludiques.

Basket

  • Ce sport développe fortement le sens tactique tout en faisant appel à un bon physique : la dimension du jeu est importante , celle des matchs aussi.

Tennis

  • C'est un sport qui est un vrai jeu avec de manière permanente des points à prendre ou à perdre. Sport très individuel qui convient aux esprits ludiques.

Cyclisme

  • C’est souvent prendre un certain plaisir à surmonter un obstacle difficile, voire à souffrir : la force de caractère est importante

Athlétisme

  • Cela demande des efforts individuels, une réelle concentration, la dimension de jeu est moins importante

Natation

  • Cela demande des efforts individuels, une réelle concentration, la dimension de jeu est moins importante. L’enfant doit aimer nager

Sports de combat (judo, karaté, boxe thaï).

  • Avoir besoin, voire rechercher les moyens de mieux se contrôler et de canaliser sont agressivité

Les principaux risques

Attention aux excès mettant l'enfant dans une situation de risques .

S ‘il est vivement conseillé de faire faire du sport à son enfant pour favoriser un développement corporel correct une pratique inadaptée peut être nuisible au niveau de l'appareil locomoteur. Il est classique de séparer la période de l'enfance et celle de l'adolescence à la puberté vers 12-13 ans.

La croissance est une période à risque pour les articulations et les os. Les tendons et les ligaments sont très solides chez l'enfant et le es tendinites et lésions musculaires sont exceptionnelles. Le cartilage de croissance est fragile. Les enfants sont exposés à des fractures simples, sans déplacement habituellement réduites par simple pose d'un plâtre.

Les principales pathologies à risque

  • - Traumatologie du rachis : les sports violents comme le rugby, le judo et le VTT sont contre indiqués en cas de problèmes rachidiens La natation sport non violent est parfaitement indiquée. Une scoliose n’est pas en soit une contre indication et n'est jamais provoquée par la pratique sportive.
  • - La maladie d'Osgood-Schlatter : C'est une ostéochondrose du genou survenant pendant la croissance. Fréquente chez les garçons elle se déclenche habituellement après une période de surmenage physique. Des douleurs apparaissent sur la tubérosité tibiale antérieure : elle sont majorées avec l'activité sportive. Il est nécessaire de réduire l’activité physique pendant plusieurs mois si les douleurs persistent. Cette affection est bénigne
  • - Les fractures du cartilage de croissance sont plus fréquentes que les fractures osseuses franches et donc moins graves.
  • - Les fractures de fatigue : Elles se voient entre 10 et 13 ans et sont liés à un l'entraînement intensif quand le sport a débuté très jeune
  • - La hanche douloureuse n'est pas due à la pratique d’un sport mais par contre elle est souvent révélée au cours de la pratique.

 

BODY POSITION DRILLS

Because drag is an inherent part of the breaststroke, achieving excellent body position is essential in maximizing the forward motion of the stroke. Like freestyle and backstroke, the core is the center of power, but in breaststroke, there is no side-to-side roll, instead, there is a tipping or rocking type motion. Achieving an effective rocking motion requires the swimmer to maintain a stable hip position, while the head and legs switch back and forth between the extremes of the tipping float. The goal of the following drills for breaststroke body position is to learn to use core tension to achieve the best floating technique, while minimizing drag and maximizing glide productivity.

BODY POSITION DRILLS

The best butterfliers combine grace and power in what seems like effortless forward motion. The primary point of technique that these butterfliers share is good body position. While the line of the stroke is characterized by a wave or rocking motion, it is a stable, high hip floating position that is key to a good stroke. This position balances the stroke, and integrates the actions of both the upper and lower body. Often, swimmers attempt to achieve the rocking effect of the butterfly by folding both forward and back at the hips. Doing so eliminates core stability, lowers the hips, and eliminates balance in the stroke. It can also lead to back pain. The goal of the following drills for the butterfly body position is to develop a firm core, high hip body position for better balance and integration of butterfly actions.


 

Taking a Bow

THE PURPOSE OF THIS DRILL

  • Learning to stabilize motion using the abdominals
  • Isolating upper body motion
  • Using abdominal muscles to maintain a straight spine

HOW TO DO THIS DRILL

  1. Step 1 : - Stand with your head, back and legs against a wall, arms at your sides. Notice at the small of your back, you can fit your hand between the wall and your back. To achieve a truly firm core, you must straighten your spine, and eliminate this space at the small of your back. To do so, pull your belly button back toward your spine, and press the small of your back into the wall. Notice that to do this, you contract your abdominal muscles.
  2. Step 2 : - Maintaining your spine straight with contracted abdominals, press your chest forward away from the wall about six inches, as if taking a bow. Keep your hips and lower body firmly against the wall, controlling the speed of the movement. Hold this position for five seconds, stabilizing your position with your abdominal muscles.
  3. Step 3 : - Keeping your core firm, return your back to the wall. Check to see if you have maintained a straight spine by trying to fit your hand between the wall and the small of your back. Repeat the bow, actively using your abdominal muscles to maintain a straight spine, and to stabilize your upper body throughout the bow. Notice that your hips remain stable through the entire range of motion.
  4. Step 4 : - Now, try the same bowing action without the support of the wall. Maintain a straight spine. Keep your hips stable. Use your abdominal muscles to control the movement of your upper body, while your lower body remains still.

Two of the most common features of training pro­grams of swimmers competitive are the periodiza­tion of training volume and intensity and  the transition from training to racing.
A periodized train­ing and tapering program is based on the principle of overload—recovery—peaking.

This principle forms the basis of preparing swimming training programs with the aim of increasing the level of competitive performance.

A fundamental principle of preparing athletes is that periodization and tapering applies equally to all the different aspects of fitness, such as endurance, speed, strength, flexibility, and power. The training program must provide an overload (stimu­lus) to force the body to adapt to a previously un­encountered level of stress. After sufficient application of the stimulus (in terms of magnitude and fre­quency), a period of recovery and regeneration will allow residual fatigue to dissipate. If the processes of overload and recovery are managed correctly a pe­riod of super compensation will occur so that per­formance is elevated to a higher level for important competitions.

Periodization involves dividing the training plan into smaller parts using the terms mesocycle, macrocycle, and microcycle. These terms are used to establish a hierarchy of training within the overall program.

This approach is well established in practice in a wide range of endurance and power sports.

Mesocycle :

Mesocycle refers to a long-term training phase last­ing several weeks to months. In swimming this rep­resents the entire 12-20-week preparation for a ma­jor national or international competition. Most com­monly, there are two mesocycles a year with peaks for the national swimming championships and then the major international competition (e.g., Olympics, Worlds, etc.) held later in the year (luly-September).

One of the fundamental principles that underpins the periodization of training is that volume of train­ing is increased before the intensity of training. This principle applies to meso-, macro- , and microcycles alike. Most coaches are familiar with the concept that a foundation of aerobic fitness is established early in the mesocycle or competition season. After this initial period of increasing training volume to build endur­ance, the emphasis of training switches to the devel­opment of speed and anaerobic capacities. It is of­ten observed that this base level of fitness can be reestablished fairly quickly (4-6 weeks) in those swim­mers with an extensive training background. This has implications for older more mature swimmers who are returning after a break from training or competi­tion. However, it is much more efficient for swimmers to maintain a basic fitness program during the off-season.

The contemporary model of preparing competitive swimmers in a given year is based on the following se­quence of training and competition: preseason, early season, competitive season, taper, championship sea­son, and recovery or off-season. For highly trained swimmers the competitive season usually takes the form of domestic competition or international com­petitions.

The champi­onship season typically involves the national champi­onships, often doubling as the national team selection trials, and then the major international competition for that particular year.

Once the competition schedule has been estab­lished, the training plan can be prepared with the goal of maximizing the performance of the swimmer for the competitive and championship seasons. For in­ternational swimmers, the entire season is typically 44-48 weeks in length with a short break permit­ted after completion of the championship season. The length of each of the different training phases will vary according to the individual circumstances of the swimmer, team, and coach. In recent years, the international swimming calendar has become more crowded and as a consequence the annual train­ing plan has become more fragmented and com­plex.

Training by competitive swimmers typically consists of repeated bouts of shorter or longer intervals in a short-course or long-course pool. Intervals span a con­tinuum from longer slower intervals (50-1600 m for developing aerobic or endurance fitness) to shorter faster intervals (15-200 m for developing anaerobic or race pace qualities). The basic prescription of in­terval training can be simplified to four primary vari­ables: (i) the number of intervals or repeat efforts, (ii) the length/distance of the interval (15 m to con­tinuous swimming), (iii) the intensity (i.e., pace or velocity) of the interval, and (iv) the rest period be­tween intervals (variously formulated as the cycle time or rest period).

Preseason training commences from the low base of fitness maintained during the off-season. Swimmers typically start the preseason phase with a single ses­sion per day and gradually increase the number of ses­sions over the first few weeks. A graded increase sees the frequency of training increasing from one session per day, to three sessions over 2 days, and eventually to the traditional two sessions per day format followed by the majority of high-level swimmers.

The main features of the early-season phase are a mod­est training volume to start, small 5-10 km increases in volume per week, low initial training intensity, and dry-land conditioning including flexibility, circuits, weight training, and other games and activities, to im­prove the overall sport abilities of the swimmer. Af­ter several weeks there are further increases in train­ing volume, a graduai introduction of higher intensity aerobic work to the level of the lactate threshold, and emphasis on skill and technique development before moving to the faster training speeds.

In simple terms, training volume elicits improvements in general en­durance fitness while training intensity develops the specific fitness required for racing and competitive suc­cess. The later weeks of the early-season phase focus on continuing development of the lactate threshold (endurance fitness), maximal oxygen uptake (maxi­mal aerobic) and race pace training capacities, ongo­ing manipulation of training volume and intensity to maintain improvement, an individualized approach to volume, intensity and recovery, and refinement of skills particularly at race speeds.

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